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<\/a> <\/div>\r\n \r\n Nous savions d’elle qu’elle \u00e9tait petite, une rapide escale vers Ouessant, une halte d’une paire d’heure entre deux bateaux \u2014 d’ailleurs les logements sont rares sur l’\u00eele \u2014 le temps d’en faire le tour, quelque cinq kilom\u00e8tres. Ce que semblait confirmer une carte tr\u00e8s monochrome disponible dans les guides et sur le port. Pourtant nous avions d\u00e9cid\u00e9 de prolonger l’escale, d’y dormir afin de profiter des lumi\u00e8res du jour, du couchant et de l’aube avec une m\u00e9t\u00e9o qui nous pr\u00e9disait brume, nuage et \u00e9claircies, bref toute la palette des lumi\u00e8res de Bretagne. Mol\u00e8ne n’est pas vraiment un port. C’est un abri...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Discussion anim\u00e9e entre Philippe Leleux, de la librairie du Labyrinthe, et Jacques Darras, le po\u00e8te et essayiste. C\u2019est un essai \u00abAmiens, capitale r\u00e9gionale ?\u00bb qui provoque ce vif d\u00e9bat. Retour sur l\u2019histoire d\u2019une ville, sur son rayonnement d\u2019origine, ses destructions, sa reconstruction tardive, les heures culturelles des ann\u00e9es quatre-vingt \u00e0 nos jours. Histoire contemporaine v\u00e9cue en parall\u00e8le et per\u00e7ue diff\u00e9remment par ce libraire au labyrinthe si singulier et ce picard rural devenu professeur d\u2019universit\u00e9. Mais tant de connaissances et souvenirs communs qui consolident aussit\u00f4t le projet du livre que nous publierons en automne 2013. \u00abVoyage dans la couleur verte, un parcours...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Ce sera une vraie r\u00e9volution quand les gens parleront des livres apr\u00e8s les avoir lus, jugeront les gens non sur des phrases mais sur des id\u00e9es, appr\u00e9cierons non pas des mots mais des faits. Je lis beaucoup, dans tous les genres, aussi bien fiction que po\u00e9sie, \u00e9conomie et politique. Et sur ce dernier point, j\u2019essaye de lire ce qu\u2019\u00e9crivent les gens qui m\u2019interpellent positivement ou n\u00e9gativement y compris \u00e9pidermiquement. C\u2019est souvent la longueur de l\u2019\u00e9crit qui permet de se faire un jugement et d\u2019\u00e9viter les travers du parti-pris. Je ne d\u00e9daigne pas non plus les biographies qui souvent font d\u00e9couvrir des...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n \u00abOn fit donc travailler \u00e0 la h\u00e2te cinq mille charpentiers et ing\u00e9nieurs pour construire une voiture : c’\u00e9tait un chariot \u00e9lev\u00e9 de trois pouces, ayant sept pieds de longueur et quatre de largeur, avec vingt-deux roues. Quand il fut achev\u00e9, on le conduisit au lieu o\u00f9 j’\u00e9tais. Mais la principale difficult\u00e9 fut de m’\u00e9lever et de me mettre sur cette voiture. Dans cette vue, quatre-vingts perches, chacune de deux pieds de hauteur, furent employ\u00e9es ; et des cordes tr\u00e8s fortes, de la grosseur d’une ficelle, furent attach\u00e9es, par le moyen de plusieurs crochets, aux bandages que les ouvriers avaient ceints autour de mon...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Imaginer un monde\u2026 sans mouche. C\u2019est peut-\u00eatre ce qui me fera supporter dans quelques mois la foule de Paris et de la D\u00e9fense. Pourtant, ici, ce serait presque un monde id\u00e9al. Peu de voitures, jamais d\u2019embouteillage, \u00e0 part un peu de confusion dans les rues adjacentes du march\u00e9. Jamais de foule. Elle se r\u00e9pand dans la multitude de petites boutiques. Si elle se presse \u00e0 la grande pri\u00e8re du vendredi, nous n\u2019y sommes pas pour voir. Quelques groupes d\u2019hommes bleus se prom\u00e8nent au bord de la falaise et autour des maisonnettes cubiques de Cansado. Cependant il existe deux multitudes. L\u2019une, invisible, est...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Dix mois que j\u2019ai mis mon blog en sommeil. Non pas que j\u2019\u00e9tais en panne d\u2019inspiration. Mais pour de nombreuses raisons que je tairai ici j\u2019avais d\u00e9cid\u00e9 de ne plus ouvrir de petite fen\u00eatre sur mes activit\u00e9s. Aujourd\u2019hui donc, Dimanche, j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de l\u2019entrouvrir \u00e0 nouveau. Fen\u00eatres. Ce th\u00e8me nous inspire, Chantal et moi. Chantal \u00e0 la prise de vue, moi \u00e0 la plume. Mais aujourd\u2019hui, exception, en valeur de symbole, c\u2019est un trou de serrure qui s\u2019ouvre sur un monde inconnu, inlocalisable, lumineux pour ceux qui sauront l\u2019atteindre. Porte close. Besoin d\u2019aller ailleurs. Au fond un portique. Ce peut \u00eatre...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n C’est au Ty-Hanok, le cin\u00e9ma d’Auray, que j’ai trouv\u00e9 ce petit r\u00e9cit de 33 pages, \u00e9crit par Marguerite Duras en 1962, \u00e0 48 ans. Ce n’est qu’en 1980, 18 ans plus tard, qu’elle le publiera sous son nom, aux \u00c9ditions de Minuit. Est-ce la folie animale que prend une relation sexuelle, la violence du r\u00e9cit qui tranche avec la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 du paysage, qui a fait que le propri\u00e9taire de l’ouvrage a arrach\u00e9 la premi\u00e8re page\u00a0? Avait-il peur, par une d\u00e9dicace, un nom crayonn\u00e9, que l’on puisse identifier un lecteur licencieux\u00a0? Est-ce \u00e0 cause des brutales derni\u00e8res pages que d\u00e9nonceraient aujourd’hui \u2014...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n L’hiver est bien l\u00e0. Ciel couvert et froid. Pas suffisant pour ne pas profiter d’un passage \u00e0 Lannion pour faire un tour sur cette belle c\u00f4te de granit rose. C’est le tour de la pointe de Ploumanac’h qui a notre d\u00e9volu. Faute de lumi\u00e8re, c’est le noir et blanc qui d\u00e9voilera les nuances chromatiques et la g\u00e9om\u00e9trie des rochers, des arbres, c\u00f4te et de l’architecture. Bien loin des quelques photos, tout en couleur, glan\u00e9es en 2016 dans cette galerie. Diaporama possible en cliquant sur une vignette.<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
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