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<\/a> <\/div>\r\n \r\n Nous avons trouv\u00e9 cette maxime au pied d’une statut du cimeti\u00e8re du P\u00e8re Lachaise. Dans cette journ\u00e9e d’automne, sous ce ciel gris, une rose \u00e9ph\u00e9m\u00e8re \u00e9tait d\u00e9pos\u00e9e sur un monument de marbre inalt\u00e9rable. Par qui, pourquoi ? Humanit\u00e9 C’est \u00e9trange, je n’ai plus de souvenir pr\u00e9cis du monument, de la statue. A qui, \u00e0 quoi \u00e9taient t’ils d\u00e9di\u00e9s ? Seulement cette rose pos\u00e9e n\u00e9gligeamment, unique, esseul\u00e9e, qui contrastait tellement avec ce texte. Nous sommes rest\u00e9s un moment, \u00e9mus, devant cet assemblage. Chantal a saisi cet instant. Ce n’\u00e9tait pas le lieu qui g\u00e9n\u00e9rait ce m\u00e9lange d’\u00e9motion et de g\u00e8ne. Je...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Premi\u00e8re semaine d’ao\u00fbt. Retour de Gabrielle et Valentine. Nous profiterons surtout de la plage, de la for\u00eat toute proche et des jeux possibles au salon ou dans le jardin. Complicit\u00e9 des filles. Pour lancer un diaporama cliquer sur une image. Fermer en cliquant la petite croix en haut \u00e0 droite.<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n J’avais fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 ce livre , d\u00e9couvert lors d’une lecture publique, dans \u00ab\u00a0Page 99\u00ab\u00a0. Essay\u00e9 de traduire cet univers de blues, ce spleen de m\u00e9lop\u00e9e que provoquait ce long po\u00e8me (quelque 110 pages) qui chantait le souffle de Chet Baker et pleurait sa subite disparition. \u00ab\u00a0De par son chant, Chet Baker est du c\u00f4t\u00e9 des po\u00e8tes. De par son Destin, il rejoint les tragiques. De son vivant, il enchantait…\u00a0\u00bb Ce confinement, \u00e9tait donc l’occasion, apr\u00e8s une s\u00e9v\u00e8re s\u00e9lection de pages, de pr\u00eater mon propre souffle \u00e0 celui du po\u00e8me de Z\u00e9no Bianu, de me laisser porter par le souffle...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Faire le portrait d\u2019un personnage que l\u2019on n\u2019a jamais vu, pas m\u00eame en photo. Un comble quand il s\u2019agit d\u2019un photographe. Est-ce possible ? J\u2019ai pourtant envie depuis quelques temps de m\u2019y essayer, puis ensuite de faire sa connaissance et de confronter ce que j\u2019ai imagin\u00e9 aujourd’hui avec ce que je percevrai de cet homme, in vivo, demain. Herv\u00e9 Le Goff enseigne la technologie dans l\u2019\u00e9cole de photographie EFET apr\u00e8s avoir s\u00e9vit dix ans \u00e0 l\u2019\u00e9cole Louis Lumi\u00e8re. Il devrait \u00eatre pour moi un parfait inconnu. Mais voil\u00e0, j\u2019en entends parler presque tous les jours. Pourquoi, bien au del\u00e0...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n C’\u00e9tait l’occasion de me retrouver avec mon filleul. Le temps d’un d\u00e9jeuner puis, comme je lui avais dit, n’en sachant gu\u00e8re plus sur l’exposition ni le photographe, si ce n’est l’int\u00e9r\u00eat qu’elle provoquait, \u00ab\u00a0Je t’invite \u00e0 la Maison Europ\u00e9enne de la Photographie. Quelque chose qui devrait nous surprendre ; laissons-nous surprendre\u00a0\u00bb. Je savais seulement que j’allais d\u00e9couvrir les reproductions et les maquettes des immenses collages photographiques de JR, ancien graffeur, graffiti-artiste, du m\u00e9tro parisien converti, par hasard, \u00e0 la photographie. Si je fais cet article, ce n’est pas pour confesser que je perds la m\u00e9moire, car ce n’est que devant...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Grand format. P\u00e2ques 2018. De Casablanca \u00e0 Ifrane. Immersion, \u00e0 pied, en tram, en train, immersion le changement. Casa, El Jadida, Rabat, F\u00e8s et Ifrane. En compagnie d’Ilham et Youssef.<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
<\/a> <\/div>\r\n \r\n Il y a d\u00e9j\u00e0 plus d\u2019un an, entre Marquenterre et Quend, grimp\u00e9s sur le dune c\u00f4ti\u00e8re pour profiter d\u2019un coucher de soleil, nous avions d\u00e9couvert, blottis dans les sables et les oyas, en arri\u00e8re plan, des maisons en bois assez surprenantes, sorte de tepee anguleux lav\u00e9s par le vent. Nous ne tardions pas \u00e0 tra\u00eener, admiratifs, dans cet ensemble de \u00abshelters\u00bb dont le bois gris d\u00e9lav\u00e9, us\u00e9, s\u2019int\u00e8gre naturellement dans le cordon dunaire. Rencontre d\u2019un des heureux propri\u00e9taires. Bavardage autour de ce paradis et de mon livre sur la baie de Somme qui se terminera par sa proposition de nous...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
21 novembre 2024. J\u2019attends pour d\u00e9jeuner que Chantal soit sortie de la salle de bain. Je vide le lave-vaisselle. Cela fait bien une semaine que je n\u2019ai \u00e9cout\u00e9 la matinale de France Inter. Pourquoi ? Je ne sais. 8 heures, l\u2019heure du journal. \u00ab La f\u00e9d\u00e9ration des m\u00e9decins-psychiatres alerte : les prisons fran\u00e7aises remplacent les asile ; le nombre de prisonniers en d\u00e9pression et ceux atteints de maladies mentales s\u00e9v\u00e8res sont de plus en plus nombreux. Parmi les causes invoqu\u00e9es, la surpopulation carc\u00e9rale et le manque de moyens des structures surveill\u00e9es en h\u00f4pitaux psychiatriques. \u00bbJe finis le premier plateau, rangeant m\u00e9ticuleusement les...<\/p>\n <\/div>\r\n <\/div>\r\n \r\n
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