Les oasis de l’Adrar

Afrique.   J’ai   souvent   rêvé   de   toi.   Petit,   à l’école primaire, on m’appelait le nègre blanc. Pourquoi ? Peut-être pour cette tête ronde, ces cheveux  coupés  ras  dont  on  ne  pouvait  savoir s’ils  étaient  raides  ou  crépus,  ce  sourire  et cette envie de rire.  Je  m’y  trouve  enfin.  Grâce  à  Chantal.    Une envie   commune.   Désert.   Solitude.   Chaleur. Infini. Sable. Hommes bleus…

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